- Dès le 1er septembre 2025, l'âge minimal pour bénéficier de la retraite progressive passe de 62 à 60 ans.
- Les autres conditions restent inchangées : 150 trimestres de durée d'assurance, activité à temps partiel donnant droit à une fraction de pension.
- La réforme concerne tous les régimes : général, fonction publique, régimes agricoles, professions libérales et avocats.
Ce qui change
Dès le 1er septembre 2025, l'âge minimal pour bénéficier de la retraite progressive est abaissé de 62 à 60 ans.
Ce qui ne change pas
Les conditions fondamentales du dispositif demeurent identiques. L'éligibilité reste soumise à la justification d'une durée d'assurance de 150 trimestres, et à l'exercice d'une activité à temps partiel ouvrant droit au versement d'une fraction de la pension de retraite.
Pour les salariés du régime général, l'accord de l'employeur pour le passage à temps partiel reste requis. Pour les agents de la fonction publique, la quotité de temps partiel doit rester comprise entre 50 % et 90 %. Pour les travailleurs indépendants, l'appréciation reste basée sur la baisse des revenus, et non du temps de travail. Cette évolution concerne tous les régimes de retraite : régime général, fonction publique, régimes agricoles, professions libérales et avocats.
Les conditions d'accès à la retraite progressive dépendent du régime d'affiliation et de la situation individuelle de chaque assuré. La durée d'assurance et les quotités de temps partiel citées sont celles en vigueur à la date de publication du décret et sont susceptibles d'évoluer.