- Le nouveau label ISR exclut les 30 % des entreprises les moins performantes en matière d'ESG et renforce l'équilibre entre critères environnementaux, sociaux et de gouvernance.
- Des exclusions sectorielles sont introduites, notamment dans le domaine des énergies fossiles.
- L'engagement actionnarial est renforcé : les investisseurs doivent analyser les plans de transition des entreprises en portefeuille et peuvent être amenés à désinvestir en l'absence de progrès.
Un label plus sélectif et plus vert
Le nouveau label ISR se veut plus strict : exclusion des 30 % des entreprises les moins performantes en matière d'ESG, équilibre renforcé entre les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance, et exclusions sectorielles, notamment dans le domaine des énergies fossiles.
L'engagement actionnarial au cœur du dispositif
Les investisseurs doivent désormais analyser les plans de transition de toutes les entreprises en portefeuille, accompagner les entreprises les plus polluantes dans leur transition écologique, et désinvestir en cas d'absence de progrès.
Un impact sur le paysage de l'ISR français
Cette réforme ambitieuse renforce la crédibilité du label auprès des épargnants, entraîne des ajustements pour les sociétés de gestion, et pourrait modifier le paysage des fonds labellisés ISR.
Article rédigé à partir d'une synthèse publiée sur linfodurable.fr ; les modalités précises du label ISR peuvent évoluer, il convient de vérifier le référentiel en vigueur au moment de votre décision d'investissement.