- Certains labels, comme Finansol créé en 1995, existent en France depuis de nombreuses années ; d'autres, comme le label ISR créé en 2015 par le ministère de l'Économie et des Finances, évoluent régulièrement.
- Ces labels existent mais cachent une forte disparité dans la qualité « responsable » des investissements : il est aujourd'hui difficile, pour un investisseur non professionnel, de déterminer les solutions réellement adaptées.
- Même un fonds labellisé Greenfin et ISR peut détenir, parmi ses principaux actifs, des positions dont la cohérence avec ces labels peut légitimement être questionnée : la vérification de la composition réelle d'un fonds reste indispensable.
Une multiplicité de labels et d'acronymes
Il existe aujourd'hui beaucoup d'acronymes et de labels autour de l'investissement durable, responsable, vert et social. Certains, comme Finansol, créé en 1995, sont des labels existant en France depuis de nombreuses années. D'autres, comme le label ISR, créé en 2015 par le ministère de l'Économie et des Finances, évoluent régulièrement.
Une forte disparité de qualité derrière les labels
Ces labels existent mais cachent une très forte disparité dans la qualité « responsable » des investissements. Il est aujourd'hui très compliqué pour un investisseur non professionnel de déterminer les solutions adaptées d'investissement durable et responsable. La composition réelle d'un fonds, même labellisé Greenfin et ISR, peut réserver des surprises : un examen attentif de sa composition, disponible via des plateformes spécialisées, permet parfois de constater des positions dont la cohérence avec les critères annoncés peut être questionnée.
Notre engagement pour un investissement réellement responsable
Afin d'apporter la meilleure réponse à nos clients, le cabinet est certifié par l'AMF en finance durable et est engagé au sein des Acteurs de la Finance Responsable (AFR). Cosedia Patrimoine vous permet de maîtriser vos investissements pour les rendre plus responsables et durables.
L'exemple de fonds évoqué dans le post d'origine, associé à une critique nominative d'une entreprise, n'a pas été repris ici faute de pouvoir en vérifier l'actualité et l'exactitude à ce jour ; le principe général qu'il illustre — la nécessité de vérifier la composition réelle d'un fonds labellisé — reste valable.