- Sur une SCPI à capital variable, la demande de retrait n'a pas de durée de validité : elle reste valable jusqu'à son exécution, sans qu'un renouvellement soit nécessaire.
- Sur une SCPI à capital fixe, l'associé cède ses parts sur le marché secondaire via un ordre de vente, qui lui a une durée de validité de 12 mois.
- Le risque diffère selon le type de SCPI : délai de retrait en cas de déséquilibre souscriptions/retraits pour le capital variable, difficulté à trouver un acheteur pour le capital fixe.
SCPI à capital variable et SCPI à capital fixe : deux logiques différentes
Dans une SCPI à capital variable, le capital évolue en fonction des souscriptions et des retraits. Une demande de retrait permet à l'associé de récupérer son investissement, mais son exécution dépend de l'équilibre entre les entrées et les sorties de capitaux — d'où un risque de délai en cas de déséquilibre. Point clarifié par la décision de l'AMF : cette demande de retrait est sans durée de validité, elle reste valable jusqu'à son exécution.
Dans une SCPI à capital fixe, déterminé lors de la création, l'associé cède ses parts sur le marché secondaire, à un prix fixé par l'offre et la demande. L'ordre de vente, lui, a une durée de validité de 12 mois — avec le risque de ne pas trouver rapidement un acheteur.
Quel est votre horizon de placement ? Quelle importance accordez-vous à la liquidité de votre investissement ? Êtes-vous prêt à accepter un certain niveau de risque ? Ces questions déterminent si une SCPI à capital variable ou à capital fixe correspond mieux à votre situation.
Un investissement en SCPI comporte un risque de perte en capital et un risque de liquidité, quelle que soit sa forme (capital variable ou fixe).