- Ensemble (majorité présidentielle) proposait notamment une baisse des factures d'électricité de 15 %, une complémentaire santé à 1 euro par jour, et une réforme des charges sociales.
- Les Républicains proposaient une réduction des cotisations sociales jusqu'à trois fois le SMIC ; le Nouveau Front Populaire proposait quatorze tranches d'imposition (dernière tranche à 65 %) et une baisse d'impôt pour 92 % des Français gagnant moins de 4 000 € par mois.
- Le Rassemblement National proposait une baisse de la TVA sur l'énergie, une réduction de l'impôt sur le revenu pour les classes moyennes et populaires, et la suppression de la taxe d'habitation pour tous les ménages.
Ensemble (majorité présidentielle)
Parmi les propositions présentées : une baisse des factures d'électricité de 15 % dès l'hiver suivant, une complémentaire santé à 1 euro par jour pour ceux qui n'en disposaient pas, et une réforme des charges sociales pour encourager une augmentation des salaires.
Les Républicains
Les propositions incluaient une réduction des cotisations sociales pour les salariés gagnant jusqu'à trois fois le SMIC, et une facilitation de l'accès à la propriété pour les classes moyennes.
Nouveau Front Populaire
Les propositions comprenaient la réintroduction de quatorze tranches d'imposition, avec une dernière tranche taxée à 65 %, une réduction des impôts pour 92 % des Français gagnant moins de 4 000 € par mois, un blocage des prix des biens de première nécessité et des carburants, la gratuité intégrale à l'école publique (cantine, périscolaire, fournitures, transports), et une augmentation du SMIC à 1 600 euros nets par mois.
Rassemblement National
Les propositions incluaient une baisse de la TVA sur l'énergie pour réduire les factures des ménages, une réduction de l'impôt sur le revenu pour les classes moyennes et populaires, et la suppression de la taxe d'habitation pour tous les ménages.
Cet article présente, à titre purement informatif et sans prise de position politique, un état des propositions de campagne des principaux partis lors des élections législatives de juin-juillet 2024. Il s'agit de propositions de campagne, non de mesures votées ou promulguées ; elles n'engagent que leurs auteurs et ont pu ne pas être mises en œuvre.